Ce soir, j'emmène ma compagne voler pour lui faire découvrir depuis le ciel les paysages proches de chez nous.
Préparation du matériel, rappel des consignes, concentration et nous voilà prêts à décoller.
Christophe sillonne déjà le ciel et fournira la quasi totalité des images qui illustreront cet article. Merci à lui.
L'essai du jour pour la position d'accroche de la sellette passager sur les écarteurs n'est pas concluant : en résumé, j'ai le dos de ma compagne devant les yeux.
Mais nous sommes en l'air et ça va pour nous deux.
L'air est agréablement calme et doux, parfait pour voler et faire découvrir le paysage vu du ciel.
Christophe sous sa nouvelle voile, nous double, revient vers nous, nous dépasse de nouveau : une fusée !
Le vol se poursuit tranquillement et nous passons saluer Danielle et Christian qui agitent leurs bras.
A la prochaine occasion, ils m'ont promis de sortir un drapeau blanc !
Passés Pontigny, nous prenons le chemin du retour.
Malgré la visibilité réduite en ligne droite, nous atterrissons sans problème.
De toute façon, en paramoteur ou parapente, il est interdit de regarder ses pieds autant au décollage qu'à l'atterrissage. Lors de ces deux phases, il faut regarder droit devant vers l'horizon, le cerveau percevant mieux l'altitude et transmet ainsi l'obligation de courir. Sinon, instinctivement, les jambes ne courent plus.
Pour clore ce récit, un super et émouvant vol qui restera dans ma mémoire et qui rend incroyablement bon de partager ces moments en paramoteur.
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